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«EXPAT»: gens inspirants recherchés pour tour du monde

Yan Lauzon | Agence QMI

ART-EMISSION-EXPAT

PHOTO COURTOISIE CASA

La nouvelle saison des voyages approche pour Jean-Michel Péloquin. En plein recrutement pour «EXPAT», l’animateur recherche d’autres gens «intéressants, au travail imagé et intrigants» afin de donner corps à la deuxième saison de cette production d’ici offerte par la chaîne CASA.

Pendant l’été, ceux et celles ayant tout plaqué au Québec pour goûter à un autre mode de vie à l’étranger peuvent déposer leur candidature en lien avec l’émission. Déjà, plus de 200 d’entre eux ayant voulu donner suite à une opportunité de travail, économiser de l’argent ou apprécier un climat plus clément se sont manifestés.

Pour les autres qui songent à le faire, Jean-Michel Péloquin – qui s’est entretenu avec des architectes, un propriétaire d’hôtel, un enseignant et bien d’autres Québécois bossant à l’étranger l’an dernier – souligne l’importance d’être authentique dans sa présentation vidéo et non de tout miser sur les aspects de sa profession.

«Ils peuvent bien faire ce qu’ils veulent comme travail; ça ne nous préoccupe pas tant que ça. C’est ce qu’ils dégagent qui est important», dit-il.

Physique et psychologique

Après avoir parcouru le globe à un rythme effréné afin de concocter la première saison d’«EXPAT», le globe-trotteur aura un peu plus de temps pour aller à la rencontre de gens inspirants. Et il souhaite profiter pleinement de cette chance en restant un peu plus proche du Québec.

«[Pour la première saison], on a beaucoup voyagé. On a fait 20 pays en 60 jours. Là, on veut faire l’Amérique Centrale, les Caraïbes, ce qu’on n’a pas fait. Aussi, un peu plus d’Europe et peut-être l’Afrique», confie Jean-Michel Péloquin.

Son précédent périple a non seulement été éreintant physiquement, mais aussi mentalement. «Je suis revenu troublé par autant d’informations. Ç’a été une expérience sociologique vraiment importante. On était dans une bulle, on rencontrait des gens, on allait à la cueillette d’informations constamment, on voyait comment les gens vivaient...», explique l’animateur.

L’envie de se lancer

Ce dernier ne tarit d’ailleurs pas d’éloges à propos de ceux et celles qui se sont lancés dans l’aventure d’une vie. C’est grâce à eux, dit-il, que l’émission rejoint autant de téléspectateurs.

«Ça prend des couilles pour s’expatrier... Ce qui fait le succès de l’émission, ce sont les gens qu’on rencontre. Ce sont eux les vedettes. Je ne dirais pas que ça prend du courage, mais ce sont des "gamblers". Ce qu’ils font, c’est un gros saut dans le vide.»

En agissant de la sortie, les hommes et les femmes apparaissant devant la caméra sont évidemment une source d’inspiration. «Ça donne des idées aux autres, assure Jean-Michel Péloquin. Tu peux te rendre compte que ce n’est pas si compliqué de s’expatrier, d’aller vivre à l’étranger. S’expatrier, ce n’est pas s’immigrer: il y a toujours la chance de revenir chez soi.»

Alors qu’il s’apprête à parcourir à nouveau la planète, le grand voyageur rappelle qu’«EXPAT» est un produit bien de chez nous. «On va voir des Québécois, alors il y a un sentiment d’appartenance. On devrait être plus fiers d’être Québécois. Cette émission-là me rend fier.»

Grâce à la qualité de son animation, Jean-Michel Péloquin est finaliste au prochain Gala des prix Gémeaux qui aura lieu en septembre.