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Début de la grève à la Sépaq

TVA Nouvelles 

Le Parc de la Chute-Montmorency, le Manoir Montmorency, le siège social et différents sites de camping sont touchés par la grève des employés syndiqués de la Sépaq qui débute mercredi. Les sites demeurent ouverts, mais plusieurs services ne sont plus offerts.

Quelque 300 syndiqués sont en grève. Notamment, les boutiques, casse-croûte et services d’interprétation ne sont pas offerts sur ces sites.

Les syndiqués demandent principalement de meilleurs salaires. Le syndicat fait valoir que certains de ses membres ne gagnent qu'entre 13 et 14 $ de l'heure. Les négociations de dernière minute n’ont pas porté fruit.

«Les dernières offres de l’employeur tournaient autour de 1 % par année, ce qui ne suit même pas le coût de la vie. On veut minimalement rattraper le coût de la vie», a affirmé Caroline Bouffard, présidente régionale du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ).

La Sépaq a annoncé mardi soir qu'elle réclame que le ministère du Travail nomme un conciliateur.

«La partie patronale disait qu’on était près d’une entente, mais on était très loin hier. C’est pourquoi ils ont demandé un conciliateur», a indiqué Christian Daigle, président du syndicat, qui a demandé une rencontre avec Christian Dubé, président du Conseil du trésor.

De son côté, la Sépaq critique la stratégie du syndicat, qui ramène les parties à la case départ selon elle.

«Les demandes incluses dans la contre-proposition de la partie syndicale vont au-delà de leurs demandes originales», a dit Simon Boivin, responsable des relations avec les médias.

Le camping des Voltigeurs, les centres touristiques du Lac-Kénogami et du Lac-Simon sont aussi touchés par la grève dès mercredi.

Si une entente n’est pas conclue, une grève générale sera déclenchée à compter du samedi 20 juillet dans les 23 parcs nationaux. Cela coïnciderait avec le début des vacances de la construction.

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