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Piqure de tique: une mère appelle à la prudence

Alexis Tremblay | TVA Nouvelles

Courtoisie

Une mère a lancé un appel à la prudence, dimanche dernier, après que son fils de 5 ans eut été piqué par une tique possiblement au zoo de Granby.

Le 22 juillet dernier, Guylaine Veilleux a profité d’une journée de vacances avec son fils pour visiter le Zoo de Granby. À leur retour à la maison, elle a remarqué une piqûre «inhabituelle» sur le bras de son garçon. Quelques jours plus tard, la rougeur avait pris la forme d’une cible, un signe caractéristique d’une piqûre de tique à pattes noires.

«Samedi dernier, j'ai remarqué la cible. À ce moment-là, j'ai consulté tout de suite», a raconté mercredi, à TVA Nouvelles, la mère qui est aussi infirmière.

«J’ai amené mon garçon voir le médecin», a poursuivi Mme Veilleux.

La région de l’Estrie, avec la Montérégie, est l’une des régions les plus à risque au Québec pour contracter la maladie de Lyme, qui se transmet par la piqûre d'une tique à pattes noires infectée.

Malgré cette mésaventure, Mme Veilleux ne blâme pas le Zoo de Granby et compte continuer à faire des activités à l'extérieur. «Moi, je vais y retourner au Zoo de Granby. Mon fils aurait pu se faire piquer ailleurs dans la région. Les tiques peuvent être partout. Alors, je ne condamne pas le Zoo, je ne dis pas aux gens de rester à la maison, je leur dis juste de rester à l’affût et de consulter au besoin», a-t-elle fait valoir.

Le Zoo de Granby: sensible et proactif

La situation n’est pas prise à la légère au parc zoologique, l’un des plus importants au Canada, a expliqué Patrick Paré, directeur de la conservation et de la recherche.

«Ici, ce n’est pas un lieu très à risque. Les tiques se tiennent dans la végétation. Elles attendent qu’un humain ou un animal passe pour s’y accrocher. Alors il ne faut pas trop s’inquiéter, mais on travaille très fort quand même. On fait des travaux de recherches et on développe des outils de prévention», a-t-il mentionné.

Comment se protéger?

La directrice de la Santé publique pour l’Estrie, la docteure Mélissa Généreux, a profité de l'occasion pour rappeler quelques conseils.

«On peut s’habiller avec des vêtements plus longs pour bien couvrir le corps. On peut aussi utiliser tout simplement du chasse-moustique et, finalement, bien s’examiner le corps et prendre une douche lorsqu’on revient d’une activité en plein air», a-t-elle énuméré.

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