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Plus de 2000 cyclistes sur les routes pour le Granfondo Garneau-Québecor

Agence QMI

Plus de 2000 cyclistes ont pris part, dimanche, à la 11e édition du Granfondo Garneau-Québecor.

Les cyclistes ont pris le départ à 9 h devant le centre sportif Alphonse-Desjardins pour prendre part à une course de 121 km qui les a amené à Saint-Augustin-de-Desmaures, devant l’usine de l’équipementier Louis Garneau.

L’évènement annuel vise à promouvoir l’activité physique et les saines habitudes de vie tout en amassant des fonds pour l’organisme Les Petits Frères, qui souhaite venir en aide aux personnes âgées souffrant de l’isolement et de la pauvreté.

En dix ans, la course a permis de récolter près de 600 000 $

 

Accessible à tous

Pour plusieurs cyclistes, cet événement peut représenter la première occasion de rouler en plus gros peloton.

L’animateur à TVA Sports Dave Morissette était cette année président d’honneur. Même s’il passe beaucoup de temps sur son vélo (il est présentement en tournage d’un documentaire dans lequel il relie Montréal et Baie-Comeau sur deux roues), il n’avait pas encore eu l’occasion de prendre part à ce genre d’événement avant 2018.

«Avant l’an passé, je n’avais jamais roulé en peloton, avoue-t-il en entrevue au Québec Matin, sur LCN. On m’a initié ici au Granfondo l’an passé. C’est le fun, les gens sont ici pour une bonne cause. Ça se fait dans le plaisir, on est ici pour une belle cause. L’ambiance, c’est comme un gros party. Le parcours, tout le monde le fait à son rythme, et c’est ça l’important.»

Pour l’ex-athlète olympique Louis Garneau, les images de l’édition 2019 pouvaient représenter une bougie d’allumage pour ceux qui hésitaient à venir rouler en gros groupe.

«Ceux qui nous voient et qui trouvent qu’on a l’air d’avoir du fun, préparez-le et mettez-le à l’agenda, lance-t-il. Quand on n’est pas en forme, ça prend peut-être une année à s’entraîner. Venez rouler, faites l’événement de Pierre Lavoie. Il faut bouger! Ayez du plaisir et roulez en sécurité.»

 

Magnifiques paysages

L’objectif premier du Granfondo Garneau-Québecor reste d’amasser des fonds, mais le plaisir n’est jamais bien loin.

«C’est une partie de plaisir; ceux qui pensent qu’on va se faire souffrir, oui un peu, mais on a des belles conditions, un vent de dos, pas de pluie», détaille M. Garneau.

Surtout que le trajet longe le fleuve à de nombreux endroits et traverse une vingtaine de petites villes et de villages.

«[C’est] la première des routes qui a sillonné le Québec, on s’y retrouve et on s’y émerveille», souligne le président et chef de la direction de Québecor, Pierre Karl Péladeau.

En toute sécurité

Le chef d’entreprise profite d’ailleurs de l’occasion pour rappeler l’importance de la prudence à vélo : l’an dernier, Louis Garneau n’avait pu être de la partie en raison d’une chute à vélo survenue peu avant le Granfondo. Son casque lui avait alors sauvé la vie.

Pendant l’événement, les pelotons roulent à des vitesses contrôlées et des patrouilleurs de la Sûreté du Québec encadrent l’événement.

«Oui, il y en a qui sont un peu plus rapides dans le premier peloton, mais le quatrième et le cinquième sont un peu plus longtemps. Tout est fait pour s’amuser», rappelle M. Péladeau.

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