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Les nouvelles règles sur les effets scolaires sont-elles respectées?

TVA Nouvelles

À l’aube de la rentrée scolaire, des milliers de parents du Québec devront bientôt acheter le matériel demandé par les écoles de leurs enfants.

Or cette année, le gouvernement encadre plus clairement les obligations des commissions scolaires, ce qui devrait simplifier considérablement la tâche.

«Là, j'ai fait le tour un peu de certains collègues au niveau du Québec pour vérifier si ça allait bien dans leur commission scolaire, dans leur école, et ils m'ont dit que oui, tout allait pour le mieux», a expliqué Nicolas Prévost, président de la Fédération québécoise des directions d’établissements d’enseignement.

L’école doit donc fournir, entre autres, les dictionnaires, les manuels de grammaire, les romans, le matériel d’arts plastiques, les instruments de musique, les écouteurs, les mouchoirs et les lingettes.

Quant aux parents, ils ont toujours la responsabilité de se procurer les cahiers, crayons, gommes à effacer, calculatrices, cadenas, clés USB, uniformes scolaires, vêtements d’éducation physique, serviettes et couvertures.

Dans une succursale d'une chaîne populaire de fourniture de bureau, on a remarqué certains changements.

«On n'a pas des demandes sur des listes, des objets comme des flûtes, des pitons de bingo, par exemple, ce qu'on avait depuis peut-être 20 ans, 25 ans, indique Sylvain Picard, gérant d’un magasin Bureau en gros. Alors ça allège beaucoup les listes.»

TVA Nouvelles a quand même trouvé des écoles qui placent des dictionnaires dans leur liste d'items facultatifs.

La Fédération des comités de parents trouve malgré tout que les balises sont claires. Elle aurait toutefois préféré que l'on publicise un aide-mémoire pour que les parents puissent trouver des réponses à leurs questions.