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Enlèvement à la Marina de Hull: un deuxième suspect épinglé

Maxime Deland | Agence QMI

Sirènes (QMI)

archives, Agence QMI

Les policiers de Gatineau ont épinglé un deuxième suspect mercredi pour son implication présumée dans une affaire d’enlèvement survenue le mois dernier, à la Marina de Hull.

Dieu Donné Pinganayi Wakubela, 22 ans, a comparu jeudi après-midi, au palais de justice de Gatineau, sous des accusations d’enlèvement, de vol qualifié, de fraude et de port de déguisement dans un dessein criminel.

Un premier suspect, Daniel Bolongo Kalonii, 20 ans, avait été arrêté dans cette histoire le soir même où le crime avait été commis, dans la nuit du 28 juillet.

Vers 3 h 30 du matin, les deux hommes cagoulés auraient accosté deux hommes qui marchaient vers leur voiture après avoir quitté la Marina de Hull. Sous la menace d’une arme à feu, les suspects auraient volé la voiture des victimes et les auraient forcées à monter à bord.

Wakubela et Kalonji auraient ensuite roulé jusque dans un terrain de stationnement du boulevard Saint-Joseph, où ils auraient exigé les cartes bancaires et les numéros d’identification personnel (NIP) des victimes.

Pour réussir à soutirer les informations aux deux hommes, les suspects les auraient tour à tour placés dans le coffre du véhicule afin d’être mieux disposés à cuisiner la victime toujours à l’intérieur de l’habitacle.

L’une des victimes a toutefois réussi à sortir du coffre par lui-même une fois que le véhicule s’est remis en marche. Il a ainsi pu contacter la police pour les aviser de la situation.

La voiture volée et la deuxième victime ont finalement été abandonnées non loin des Galeries de Hull. Les suspects ont quant à eux pris la fuite à pied.

Les policiers ont rapidement réussi à mettre la main au collet du plus jeune des deux, soit Daniel Bolongo Kalonji.

Ce dernier a déjà comparu à la fin juillet sous des accusations similaires à son présumé complice.

Dans un communiqué émis jeudi, la police de Gatineau a voulu se faire rassurante auprès de la population, en indiquant que cet événement «isolé» était un «crime d’opportunité».