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La DPJ lui retire son poupon de deux semaines qu'elle allaitait

Yves Poirier | TVA Nouvelles

Depuis la tragédie de la fillette de Granby décédée dans des circonstances horribles en avril dernier, la DPJ se retrouve sur la sellette. Cette fois, c’est une mère de famille de St-Jérôme qui a perdu la garde récente de son poupon de deux semaines qui dénonce l’organisation.

Comme la cause est plaidée devant le tribunal de la jeunesse, nous ne pouvons pas identifier la mère, l’enfant, ni le conjoint. La cause se déroule d’ailleurs à huis clos.

La DPJ a retiré il y a deux jours la garde d’un bébé de deux semaines à une mère de famille. Cette dernière est scandalisée parce qu’elle allaitait son petit garçon. Elle estime qu’il est inacceptable qu’on lui coupe tout contact avec son bébé, surtout aux premiers jours de sa vie. L’avocate qui représente la mère affirme que sa cliente n’est ni une consommatrice de drogue ni une consommatrice d’alcool et qu’elle n’a jamais eu de comportement violent à l’égard de son nouveau-né.

Selon nos informations, il y a eu samedi une situation conflictuelle entre les parents du poupon, une chicane au cours de laquelle le ton aurait monté. C’est le comportement du père qui serait problématique et non celui de la mère, selon l’avocate de cette dernière.

La DPJ a confié le poupon aux grands-parents paternels, qui en ont la garde depuis deux jours. Par le fait même, c’est le père qui est en contact avec l’enfant et non la mère, ce qui est illogique selon elle.

La mère demande maintenait à ravoir la garde du poupon dans une cause qui est entendue mardi au palais de justice de St-Jérôme.