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Usine Sural à Bécancour: les travailleurs acceptent une nouvelle proposition

Agence QMI

Archives/TVA Nouvelles

Les travailleurs syndiqués de Sural à Bécancour ont approuvé à 94 % des modifications à leur convention collective, a annoncé samedi le Syndicat des Métallos.

Les réaménagements doivent permettre de relancer l’usine spécialisée dans la fabrication de tiges d'aluminium qui est fermée depuis février dernier. Elle s’était alors placée sous la loi de la protection de la faillite.

Le 11 août dernier, les travailleurs avaient refusé une proposition précédente formulée par la compagnie brésilienne Alubar, candidate au rachat de l'usine.

Vendredi, en assemblée générale, ils ont finalement voté pour une nouvelle entente.

«Il y a eu des avancées en négociations depuis cette première proposition. On a accepté de faire certains réaménagements dans le régime de retraite. Mais l'essentiel de la convention collective est préservé», a fait savoir le président de l'unité syndicale membre de la section locale 9700, Sylvain Amyot, dans un communiqué.

Le syndicat est d’avis que cette entente, qui concerne une soixantaine de travailleurs, devrait permettre la relance de l'usine «dans un proche avenir».

«Nous avons bon espoir qu'Alubar ne se contente pas de relancer l'usine, mais qu'elle y fasse des investissements conséquents», a indiqué l'adjoint au directeur québécois, Dominic Lemieux.

Dans tous les cas, la transaction devra être entérinée par un juge, a-t-on précisé.

Au moment de sa fermeture, l'usine de Bécancour utilisait environ 35 % de la production d'aluminium de l'Aluminerie de Bécancour (ABI).

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