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Un rare virus hautement mortel sème l’inquiétude

TVA Nouvelles

Un très rare virus transmis par les maringouins, qui possède un haut potentiel de mortalité, cause beaucoup d'inquiétude aux États-Unis.

Au moins cinq cas d'encéphalite équine de l'Est, surnommé le «triple E», ont été répertoriés cette année, dont quatre dans l'État du Massachusetts, ont rapporté de nombreux médias américains.

Ce qui le rend si dangereux, c'est que les premiers symptômes passent sous le radar parce qu’ils s'apparentent à ceux d'une grippe: fièvre, mal de tête et frissons.

Sauf qu'il envahit très rapidement par la suite le système nerveux central, ce qui mène à une perte de conscience, des convulsions, un coma et éventuellement la mort.

La maladie a une progression fulgurante et se développe de 3 à 10 jours après la piqûre.

Le taux de mortalité est de 40 % et 80 % des survivants restent avec ses séquelles neurologiques permanentes.

Lundi, une femme de Boston est morte des suites de la maladie et présentement, une adolescente de 14 ans lutte pour sa vie au Michigan.

En réaction, plusieurs communautés touchées ont amorcé des arrosages aériens préventifs.

Les autorités ont aussi demandé aux citoyens de limiter les activités extérieures entre le crépuscule et l'aube, quand les maringouins sont le plus actif.

Les épidémiologistes ont précisé que les températures plus chaudes et les précipitations plus abondantes en juillet dans ce secteur ont accéléré la multiplication du virus au sein de la population de maringouins.

Les spécialistes ont enregistré 333 cas d'insectes infectés, dont une majorité qui pouvaient propager le virus.

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