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Bahamas: les résidents se préparent à affronter Dorian

TVA Nouvelles

À quelques heures de l’arrivée de l’ouragan Dorian, les résidents des Bahamas en étaient encore à se préparer à affronter le monstre de catégorie 4, samedi, notamment dans la portion la plus au nord de l’archipel.

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«C’est un peu dernière minute, on dirait que tant qu’il n’y a pas de vent qui souffle les gens n’agissent pas très vite», a dit Pierre Tétreault, un Québécois vivant aux Bahamas.

Un calme qui s'explique, selon lui, par la récurrence des phénomènes météorologiques majeurs.

«À chaque quatre ans, on a des ouragans, alors ça fait partie de [notre] quotidien», dit-il.

Le plus fort de l’ouragan Dorian, accompagné de vents de 240 km/h, est attendu aux Bahamas dimanche matin.

Après les Bahamas, c’est la Floride qui doit goûter à la vélocité de Dorian, mais dans une moindre mesure qu’estimée, la trajectoire de l’ouragan ayant changé ces dernières heures selon les modélisations. Ce sont plutôt la Georgie et les Caroline qui risquent maintenant de faire les frais de la tempête.

Qu’à cela ne tienne, le biométéorologue Gilles Brien croit que la Floride sera tout de même durement touchée, ce qui fait en sorte que beaucoup de Québécois qui y vivent connaîtront vraisemblablement des moments difficiles.

«Au cours des prochains jours, l’ouragan va se maintenir à catégorie majeure. Ça, ça inquiète beaucoup de monde».

«Il y a de bonnes nouvelles: si on évite de frapper de plein fouet la Floride, il y a beaucoup de gens qui vont être soulagés. La pluie la plus forte, on parle de 300 à 400 millimètres, va se tenir un petit peu au large du littoral. Mais quand même, la Floride va sûrement écoper de peut-être 200 millimètres de pluie et de vents très forts.»

D’autres témoignages

«Les maisons pourraient être complètement submergées. Les maisons et les structures peuvent être remplacées, mais pas les vies», a dit le premier ministre des Bahamas, Hubert Minnis.

«J’anticipais quelque chose de beaucoup plus gros et énorme qu’Andrew avait été. C’était très stressant, enfin le soulagement» a dit Richard Clavet, le propriétaire du Richard’s Motel.

«On risque toujours d’avoir des dégâts secondaires par les vents», a indiqué Christian Lavoie, un Québécois vivant en Floride.

«Un changement de direction peut avoir beaucoup d’impact», a mentionné Ron DeSantis, le gouverneur de la Floride.

 

 

 

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