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Étudier ou travailler? Le dilemme de plusieurs étudiants en période de pénurie de main-d’œuvre

TVA Nouvelles

Des employeurs courtisent des étudiants dans les domaines où la pénurie de main-d’œuvre se fait sentir, leur offrant un poste même s’ils n’ont pas leur diplôme.

L’offre peut être tentante : délaisser ses études pour travailler dans son domaine, sans avoir terminé ses études. Pour ceux qui reprendront les cours en septembre, le choix est parfois déchirant.

Sur le campus de l’Université Laval, TVANouvelles a rencontré Kellyane, une étudiante en sciences infirmières à l’Université Laval. Elle qui est déjà candidate à la profession d’infirmière (CEPI) a occupé un emploi d’été en lien avec sa profession. « J’étais bien payée, donc c’est un peu plus difficile de recommencer les études», explique-t-elle.

Malgré le contexte de pénurie, plusieurs étudiants décident tout de même de rester sur les bancs d'école, tel Olivier, un étudiant en génie logiciel.

Il a vu plusieurs de ses amis quitter rapidement l'université pour le marché du travail, sans avoir complété leur formation. Certains sont partis travailler après un an seulement.

«Souvent, on t’offre un stage en commençant, mais avec le temps, ils proposent un poste à temps partiel, puis à temps plein.»

Pour sa part, il compte bien terminer sa formation.«Je me parle à moi-même et je me dis "ça va valoir la peine dans 10 ans"», se sermonne-t-il.

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