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Greta Thunberg est «mentalement instable», dit Maxime Bernier

Agence QMI

La militante environnementaliste suédoise Greta Thunberg, qui vit avec le trouble d’Asperger, est «mentalement instable», a clamé Maxime Bernier, lundi, en s'attaquant à la «gauche verte», qu'il qualifie de «menace à notre prospérité et notre civilisation».

«Greta Thunberg est clairement mentalement instable. Autiste mais aussi obsessive-compulsive, trouble alimentation, dépression, léthargie [sic]. Elle vit dans une peur constante et veut nous la communiquer», a écrit le chef du Parti populaire du Canada (PPC) sur son compte Twitter, lundi après-midi.

 

Dans une série de tweets, le député de la Beauce a soutenu que l'adolescente de 16 ans – qui est récemment arrivée à New York pour demander aux politiciens «d'écouter la science» et de s'engager à lutter contre les changements climatiques – est instrumentalisée par la «gauche verte»

«Le but de la gauche verte est de transformer radicalement notre société en provoquant une peur hystérique de la fin du monde à moins d’abandonner nos libertés et notre mode de vie [...] Ils veulent nous rendre plus pauvres et tout restreindre, du logement au transport en passant par l’alimentation, les voyages, ce que nous consommons, et même se reproduire», a dénoncé le chef du PPC.

Faire passer ce message par la voix de Greta Thunberg permettrait à la «gauche verte» d'éviter tout débat, juge aussi le député.

«Elle est devenue une figure influente d’un mouvement qui est une menace à notre prospérité et notre civilisation. Si elle veut jouer ce rôle, elle doit être dénoncée et attaquée», a poursuivi M. Bernier, en guise de conclusion.

La plateforme du PCC rejette «l'alarmisme climatique» et prévoit diverses mesures en ce sens, comme l'abolition de la taxe sur le carbone et le retrait du Canada de l'accord de Paris visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Greta Thunberg s'est rendue à New York en voilier afin de participer au sommet de l'ONU sur le climat, le 23 septembre. Elle doit éventuellement se déplacer dans différentes villes nord-américaines pour partager ses préoccupations sur les changements climatiques.