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Le deuxième agent correctionnel accusé remis en liberté

Katia Laflamme | TVA Nouvelles

Le deuxième agent correctionnel accusé d’avoir fait du trafic de stupéfiants à la prison de Rimouski a été remis en liberté jeudi.

Marc-Antoine Demers doit se soumettre à plusieurs conditions, tout comme son coaccusé Pierre-Yves Albert.

En plus d’une accusation de possession de méthamphétamines dans le but d’en faire le trafic, Demers fait aussi face à une accusation de possession d’une arme prohibée. Les policiers ont retrouvé un poing américain dans sa résidence.

L’homme de 26 ans a été arrêté samedi dernier lorsqu’il s’est présenté pour son quart de travail à la prison de Rimouski. Les policiers ont trouvé des comprimés de méthamphétamine sur lui lors de son arrestation.

La perquisition dans les résidences des deux accusés a permis de saisir 135 comprimés de méthamphétamine, environ 285 grammes de résine de cannabis et près de 15 grammes de cannabis en vrac.

Selon la procureure de la couronne Isabelle Vignola, les accusés sont passibles d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à la perpétuité. «La peine maximale peut aller jusqu’à la perpétuité et si on peut faire la preuve que le trafic a été fait dans la prison ou sur le terrain de cet établissement, il y a une peine minimale de deux ans», a-t-elle expliqué.

L’homme de 26 ans s’est engagé à ne pas entrer en contact avec son coaccusé ni à consommer d’alcool ou des drogues. Il lui est également interdit de posséder des armes.

Sa caution a été fixée à 10 000 $.

Pierre-Yves Albert et Marc-Antoine Demers seront de retour en cour le 7 octobre prochain au palais de justice de Rimouski.

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