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Le Parti vert «exige» d’être invité au «Face-à-face 2019» du Groupe TVA

Agence QMI

JOËL LEMAY/AGENCE QMI

La chef du Parti vert du Canada, Elizabeth May, est mécontente de ne pas avoir été invitée à prendre part au «Face-à-face 2019» qui sera diffusé par TVA et LCN le 2 octobre prochain.

Elizabeth May dit même souhaiter que les leaders qui ont été conviés à ce débat électoral devraient refuser d’y participer «tant que tous les chefs de partis ne sont pas inclus», a écrit la formation écologique, samedi, par communiqué.

Yves-François Blanchet du Bloc québécois, Andrew Scheer du Parti conservateur du Canada, Jagmeet Singh du Nouveau Parti démocratique et Justin Trudeau du Parti libéral du Canada prendront part au «Face-à-face 2019» le 2 octobre, de 20 h à 22 h, à l’antenne de TVA et de LCN.

À l’instar d’Elizabeth May, le chef du Parti populaire du Canada, Maxime Bernier, n’a pas été invité.

Selon le Parti vert, le Groupe TVA devrait «respecter les critères d’inclusion de la Commission des débats des chefs» et ainsi convier Elizabeth May au «Face-à-face 2019», les Verts répondant à deux des trois critères édictés par la Commission pour être inclus dans les débats, à savoir que la formation a l’intention de présenter des candidats dans au moins 90 % des 338 circonscriptions canadiennes lors des élections du 21 octobre prochain et qu’elle compte des députés élus à la Chambre des communes.

«Il est choquant de constater qu’au moment où les Verts performent très bien dans les sondages au Québec, TVA exclue le Parti vert du Canada de son débat», a dit Elizabeth May, en parlant d’une «exclusion arbitraire».

Les Verts vont plus loin encore et accusent le Groupe TVA de faire preuve de «favoritisme partisan en période électorale».

«Il s’agit d’une atteinte à la démocratie! s’est exclamé Daniel Green, chef adjoint des Verts. En excluant Elizabeth May du débat, TVA omet de présenter aux citoyens un portrait juste des candidats pour les élections fédérales à venir. C’est surtout encore plus désolant maintenant qu’on voit un véritable engouement se créer autour de l’urgence climatique.»