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Scheer s’engage à réinstaurer un crédit d’impôt sur les laissez-passer d’autobus

Émilie Bergeron

 - Agence QMI

Capture d'écran

Le chef conservateur Andrew Scheer promet de réinstaurer un crédit d’impôt sur les sommes défrayées par les Canadiens en transport collectif.

«Le crédit d’impôt pour le transport en commun vert offrira un allègement essentiel aux usagers du transport en commun pour qu’ils n’aient qu’à se préoccuper de vite rentrer à la maison, et non pas de leurs finances», a fait valoir M. Scheer, vendredi, au cours d’un arrêt de campagne à Mississauga, en Ontario.

En bénéficiant de ce crédit sur, par exemple, le coût de laissez-passer mensuels d’autobus et de métro, une famille de quatre personnes de la région du grand Toronto économiserait 1000 $ par année.

M. Scheer a eu recours à cet exemple, puisqu’il se trouvait en banlieue de la Ville-Reine.

«Mon plan vise à soutenir les Canadiens et à les aider à atteindre leurs objectifs en atténuant les pressions quotidiennes auxquelles ils font face uniquement pour aller travailler, prendre soin de leurs enfants ou gérer leur habitation», a ajouté le chef conservateur.

Il n’a pas manqué de rappeler que le programme de crédit d’impôt pour le transport en commun existait déjà auparavant, mais a été éliminé en 2017 sous le gouvernement Trudeau.

La mesure mise de l’avant vendredi par M. Scheer est présentée comme étant dans la lignée de son plan environnemental annoncé en juin.

Par ailleurs, le chef conservateur a dû s’expliquer pour des propos sur les Autochtones tenus la veille au débat organisé par le «Maclean’s» et la chaîne locale torontoise Citytv.

À propos de la déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, il a soutenu qu’il n’était pas d’accord avec un de ses principes qui permet selon lui à «un groupe d'individus, une communauté autochtone» de «tenir en otages de gros projets qui embauchent tant de Canadiens autochtones».

Invité à dire s’il pense, avec le recul qu’il aurait dû formuler ses propos différemment, M. Scheer a évité la question.

«Quand on voit des communautés autochtones tellement frustrées de voir que des projets ne peuvent pas avancer en raison de petits groupes de personnes ou d’autres communautés autochtones qui empêchent ces projets d’aller de l’avant, je comprends cette frustration et je la partage», a-t-il répondu en anglais.

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