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Trudeau promet de soutenir le démarrage d'entreprises

Émilie Bergeron | Agence QMI

Le premier ministre Justin Trudeau s’engage à faciliter le démarrage et la croissance de petites et moyennes entreprises.

De passage à Trois-Rivières vendredi pour le début de ses activités de campagne au Québec, M. Trudeau a promis des appuis pouvant atteindre 50 000 $ par année à des Canadiens qui voudraient démarrer leurs entreprises, mais qui se heurtent à des obstacles financiers.

«Nous allons faire en sorte que tout entrepreneur en devenir puisse se lancer en affaires et créer de nouveaux emplois», a-t-il dit.

Si le chef libéral est reporté au pouvoir, il promet de distribuer 2000 de ces appuis de ces appuis financiers chaque année.

La Banque de développement du Canada serait responsable des critères d’admissibilité.

Le programme en question consisterait en un projet pilote de trois ans, précisent les documents de l’annonce fournis par les libéraux.

Des engagements pour Trois-Rivières

Les observateurs politiques s'entendent: les circonscriptions de Trois-Rivières et de Saint-Maurice-Champlain seront symboliques chez les francophones, le 21 octobre prochain. D’ailleurs, dès le jour 3 de la campagne, Justin Trudeau s'est assuré de venir faire son tour en Mauricie, même s'il refuse de dire qu’il s’agira pour lui d’une lutte importante.

«À travers le pays, les gens font face à des choix important, a-t-il déclaré. C'est pour ça que je passe autant de temps à sillonner le pays.»

Il soutient d'ailleurs très bien connaître les enjeux de la région.

«Ici, à Trois-Rivières on connaît les grands enjeux. On veut amener le projet de train à grande fréquence», a affirmé le chef libéral.

Justin Trudeau a aussi réitéré son appui aux victimes de la pyrrhotite.

«Le gouvernement libéral a créé des compensations pour les victimes de la pyrrhotite, a-t-il souligné. Les conservateurs n'ont rien fait quand ils étaient au pouvoir».

La candidate libérale dans Trois-Rivières est lucide: le Parti conservateur est la formation à battre.

«Ce n’est pas Robert Aubin ni Yves Lévesque mes adversaires, ce sont les conservateurs, a-t-elle lancé. Ils remettent en question le droit des femmes avec l'avortement et ils nous ont habitués à des coupures.»

- Avec la collaboration de Marc-Antoine Trudel