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Marathon de Montréal : du plaisir malgré le départ retardé

Guillaume Cyr | 24h

Les coureurs qui participaient au marathon de Montréal dimanche ont franchi la ligne de départ 50 minutes plus tard que prévu, et ont ensuite eu droit à une météo humide, parsemée de quelques éclaircies de soleil.

Le coup d'envoi, qui devait être à 7h10, a finalement été retardé à 8h. Le directeur de l’événement, Dominique Piché, a expliqué qu’il a manqué d’agent de sécurité. «Je suis responsable de ce départ tardif, on a eu un manque d’effectifs pour sécuriser le parcours, a-t-il dit. C’est ma responsabilité, je m’excuse envers tout le monde. J’ai failli à démarrer le marathon au bon moment en raison du manque d’effectifs.»

Plaisir

Le reste de la logistique de l'événement s'est toutefois bien déroulée, la course accueillant près de 12 000 personnes de 41 pays différents.

Les participants étaient heureux de franchir la ligne d’arrivée après cette longue épreuve épuisante.

Marem Christel, 59 ans, est venu de la Martinique avec son club de course pour participer au demi-marathon. Il s'attendait à une température moins clémente.

«Il fait assez frais, c’est bon. J’ai pu terminer en 1h34, je suis fier de ma performance», a lancé celui qui a aussi participé à des courses à San José, en Californie, et au Portugal.

Un autre, André Naud, a terminé en deuxième position dans sa catégorie d’âge (65-69 ans) avec un temps de 1h35.

Selon ce dernier, la température a eu une influence sur sa performance.

«Je peux faire un peu mieux habituellement, mais avec l’humidité, ce n’était pas si simple», dit celui qui en était à son huitième demi-marathon en autant d’années.

Lapins

D’un bout à l’autre du marathon, des coureurs, déguisés en lapin, parsèment les rues en guidant les sportifs, tout en leur prodiguant de précieux conseils, comme de bien s’hydrater et de bien gérer leur rythme.

Afin de situer les coureurs dans le temps, ces derniers courent également avec des cartons indiquant à quelle heure devraient finir les marathoniens s'ils les suivent.

Deux lapins et cousins, Benoît Côté et David Marcoux, effectuent des courses depuis une dizaine d’années et cumulent ensemble pas loin de 50 marathons.

Ils expliquent qu’être expérimenté n’est pas un prérequis pour faire le saut, mais que ça aide inévitablement.

«On gère le temps plus confortablement après plusieurs marathons», explique M. Côté.

C'était la 29e édition du marathon de Montréal.

 

 

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