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Laval: les libéraux promettent de protéger trois grandes îles

Agence QMI

CAPTURE D'ÉCRAN/GOOGLE MAPS

Les libéraux de Justin Trudeau promettent d’aider Laval à protéger les îles aux Vaches, Saint-Pierre et Saint-Joseph, qui sont sur son territoire.

Le Parti libéral promet de se servir du Fonds d’adaptation en matière de catastrophes naturelles qui permet notamment de construire l’infrastructure appropriée pour résister aux phénomènes météorologiques extrêmes comme les inondations. C’est dans le cadre de ce programme que le plus grand parc urbain au pays doit par exemple voir le jour dans l’ouest de Montréal.

Les quatre candidats libéraux de Laval en feront l’annonce mercredi. Ils souhaitent collaborer avec la Ville de Laval pour protéger les trois îles. Des groupes de citoyens militent depuis plusieurs années pour la conservation de ces territoires.

Cet engagement répond d’ailleurs à une des demandes de la Ville de Laval qui a demandé aux partis fédéraux de s’engager à lui accorder une partie du financement pour qu’elle puisse les acquérir. Laval souhaite mettre en place un réseau composé de différents milieux naturels de grande valeur écologique reliés entre eux par des corridors écologiques.

Selon l’organisme Sauvons nos trois grandes îles, les trois grandes îles ont une superficie de 200 ha (hectares): l’île Saint-Joseph (36,5 ha), l’île aux Vaches (141,5 ha) et l’île Saint-Pierre (19,5 ha).

Ce n’est pas la première fois que Laval souhaite accorder aux trois îles un statut de protection. Une tentative d’acquisition avait avorté en 2018.

En 2012, le gouvernement du Québec avait décrété une mise en réserve de ces îles avec l'intention de les acquérir pour augmenter le nombre d'aires protégées sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Cette mise en réserve a pris fin en 2016.

Selon l’organisme Sauvons nos trois grandes îles, rien n’a vraiment bougé depuis longtemps sur le plan de la politique municipale face à la protection des îles.

En août dernier, l’organisme a demandé à la Ville d'acquérir l’île Saint-Joseph ou bien d'exproprier le propriétaire, craignant le développement.