/news/culture

Première de la version restaurée du film québécois «L’eau chaude, l’eau frette»

Agence QMI

STEVE MADDEN/AGENCE QMI

Plus de 40 ans après avoir pris l’affiche, le film québécois «L’eau chaude, l’eau frette», d’André Forcier, a été restauré dans le cadre du projet Éléphant, mémoire du cinéma québécois, une initiative de Québecor.

La version restaurée était projetée en première, jeudi soir, au Cinéma Impérial, dans le cadre du Festival du nouveau cinéma (FNC).

«L’eau chaude, l’eau frette», qui met notamment en vedette Guy L'Écuyer, Albert Payette, Anne-Marie Ducharme, Jean Lapointe, Sophie Clément et Jean-Pierre Bergeron, sera disponible sur Club illico et sur iTunes d’ici la fin de l’année.

«Je suis content parce que je trouve que la gang d’Éléphant a fait une maudite belle "job". La restauration est très réussie. Et c’est un film que j’aime encore beaucoup», a dit André Forcier en entrevue avec le «Journal de Montréal», jeudi.

Soulignons que le FNC rend cette année hommage à André Forcier, surnommé «l’enfant terrible du cinéma québécois», en projetant aussi son plus récent film, «Les fleurs oubliées», ainsi qu’un autre de ses classiques, «Le vent du Wyoming», qui, à l’instar de «L’eau chaude, l’eau frette», a été restauré par l’équipe d’Éléphant.