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Le député Harold LeBel se confie sur le trouble anxieux de son fils

Agence QMI

Le député du Parti québécois Harold LeBel demande au gouvernement d’investir davantage pour aider les personnes touchées par des problèmes d'anxiété, un trouble qu’il connaît bien puisque son fils en souffre.

«Ce que ça veut dire pour des parents, c’est que ton fils t'appelle, il est roulé en boule, il ne peut plus bouger, il dit qu'il va mourir, il ne s'en sort pas», a confié le parlementaire lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale jeudi.

 

Accompagné de l’acteur Patrice Coquereau, qui a parcouru la distance entre Longueuil et Rimouski cet été pour sensibiliser la population aux troubles anxieux, il a dit souhaiter sensibiliser la population et le gouvernement à cet enjeu en déposant une motion en ce sens à l’Assemblée nationale.

«Je peux vous assurer que les troubles anxieux ne sont pas en diminution, mais en augmentation, précisément dans le milieu scolaire. On en parle de plus en plus, chez les personnes âgées qui sont de plus en plus isolées ou, dans certains cas isolés, qui n'ont plus de famille à cause des changements démographiques», a expliqué Patrice Coquereau.

 

«Les jeunes veulent avoir de l'aide», a ajouté Harold Lebel en donnant en exemple le record de 500 inscriptions à une cour de gestion du stress au cégep de Rimouski, situé dans sa circonscription.

Les deux hommes estiment qu’un meilleur financement accordé aux organismes aidant les personnes atteintes d’anxiété pourrait être une partie de la solution. Qualifiant de « laborieuses» les campagnes de financement de l’organisme dont il est porte-parole, Phobies-Zéro, Patrice Coquereau demande au gouvernement d’accorder plus de financement aux ressources aidant les personnes aux prises avec des troubles anxieux.

«On aurait tout intérêt à porter attention à cette problématique-là en donnant des outils financiers pour pas que ces organismes aient à se battre pour trouver des locaux et que ça leur coûte moins cher. Il y a une somme d'énergie folle à essayer simplement de survivre. Ça n'a pas de bon sens», a-t-il indiqué.

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