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Les Sherbrookois de retour à la maison

Agence QMI et TVA Nouvelles

Au lendemain de la tempête automnale qui a frappé plusieurs régions du Québec, l’Estrie s’en remettait doucement avec près de 25 000 clients toujours privés d’électricité, samedi en fin de soirée. Certains pourraient devoir attendre jusqu’à lundi.
 

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L'Estrie durement touchée par la tempête

Le niveau de la rivière Saint-François, qui passe en plein centre-ville de Sherbrooke, a baissé significativement au cours de la nuit et les personnes évacuées commençaient à réintégrer leur résidence.

En matinée, le niveau d’eau était descendu sous la barre des 18 pieds.

Les mauvaises conditions météorologiques ont particulièrement touché la région de l’Estrie. Au moins 100 millimètres de pluie sont d’ailleurs tombés dans la région.

Les pannes de courant continuaient d’affecter la région de l’Estrie avec 24 903 clients dans le noir, samedi, à 23 h.

La Ville de Sherbrooke a précisé que la priorité était donnée aux secteurs où le plus de clients sont touchés, soit particulièrement à Saint-Denis-de-Brompton en raison de l'ampleur de la tâche: reconstruction du réseau, arbres à abattre ou à élaguer, etc.

L’administration municipale a d’ailleurs averti que «le rétablissement du courant pourrait aller à dimanche ou lundi».

«Nous invitons les résidents de ce secteur présentement privé de courant à se préparer en conséquence et à déplacer leurs aliments périssables dans des glacières ou chez un proche qui a de l’électricité», a fait savoir la municipalité sur sa page Facebook.

Des équipes de réparation et d'émondage étaient actives sur le terrain, mais progresseraient toutefois lentement.

La presque totalité des sinistrés a pu réintégrer son domicile. Cependant, ce ne sont pas tous qui pourront dormir chez eux, indique Stéphane Simoneau, coordinateur des mesures d’urgence de Sherbrooke.

Des arbres centenaires déracinés

À Saint-Denis-de-Brompton, une propriétaire déplore la perte de dizaines d'arbres centenaires déracinés sur son terrain. 

«J’ai pleuré, c’est un véritable cataclysme», témoigne Marie Thiébaut, découragée par le travail qui l'attend. 

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