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Bientôt la fin des appels non désirés

Agence QMI

Uomo business scrive mail su cellulare

Luca Ambrosi - stock.adobe.com

Les fournisseurs de services de télécommunications offrant la téléphonie ont jusqu’au 19 décembre prochain pour mettre en œuvre un système de blocage des appels au niveau de leurs réseaux.

Cette mesure réclamée par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) doit permettre aux Canadiens d’avoir un niveau de protection supplémentaire et s’inscrit dans une volonté de lutter contre les appels indésirables et les appels non sollicités.

En décembre dernier, le CRTC avait donné un an aux compagnies pour se conformer à cette directive.

«Nous sommes persuadés que cette décision contribuera à réduire le nombre d’appels illicites», avait soutenu le président et premier dirigeant du CRTC, Ian Scott.

Cette semaine, on a appris que les entreprises Rogers, Fido, Freedom Mobile et Vidéotron offraient déjà un tel système de blocage des appels.

De son côté, Bell a souligné que des tests étaient en cours. «Nous serons prêts pour une mise en œuvre complète d’ici la date limite fixée par le CRTC, a-t-on fait savoir. Nous avons également demandé au CRTC la possibilité que nous menions une période d’essai de 90 jours pour tester les nouvelles technologies de blocage d’appels que nous développons afin de mieux protéger les clients des appels illicites et non sollicités.»

Pour sa part, Telus a promis de se conformer à la directive. «Nous comprenons qu’il peut être fâchant de recevoir des appels importuns, et au cours des prochaines semaines, Telus lancera une nouvelle fonctionnalité gratuite qui permettra à ses clients des services sans fil partout au pays de bloquer les appels automatisés», a-t-on souligné.

Ainsi, les appels dont l’information d’identification de l’appelant dépasse 15 chiffres ou n’est pas conforme à un numéro qui peut être composé (p. ex. 000-000-0000) seront bloqués avant que les consommateurs soient joints.

En l’occurrence, explique le CRTC, les gens malintentionnés peuvent passer par des services vocaux sur protocole internet pour cacher leur identité ou tromper les Canadiens en leur faisant croire que l’appel provient d’un interlocuteur connu ou de confiance.