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Un homme libère deux cerfs pris au piège avec une tronçonneuse

TVA Nouvelles d'après CNN

Un groupe de résidents du comté de Kent au Michigan sont intervenus dans une situation pour la moins inhabituelle dans laquelle la vie de deux cerfs étaient potentiellement en jeu, d’après CNN.

Voyez ci-haut le reportage complet de CNN en anglais

C’est un agent d’immeuble de la région, Mark Johnson, qui a remarqué la présence de deux cerfs aux bois entremelés, tout près d’une ferme.

L’homme, qui est aussi chasseur, appelle alors son ami Brad Lyons et lui dit «qu’il faut faire quelque chose».

«Dans une situation comme celle-là, ils ne peuvent pas se séparer, alors soit ils meurent d'épuisement ou de faim, soit des coyotes en profitent pour venir les attaquer» mentionne Mark Johnson, en entrevue à CNN.

Brad Lyons s’est alors armé d’une tronçonneuse et d’une corde et a tenté d’approcher les cerfs en compagnie de quelques voisins. Sa femme, Lisa Posthumus Lyons, a filmé toute la scène.

Les animaux sauvages, visiblement apeurés, se sont éloignés et se sont retrouvés pris au piège dans un ruisseau tout près.

Lyons n’a pas hésité une seconde et s’est immergé dans les eaux glaciales de la rivière et a visé les bois des bêtes avec sa tronçonneuse, les libérant dans les secondes qui ont suivi l'intervention.

L’homme a cru bon de faire ce geste pour donner une chance aux deux mâles complètement vulnérables dans la situation.

«Ils n’auraient pas pu se sortir eux-mêmes de là alors c’était notre chance de faire une différence cette journée-là» a-t-il expliqué.

Bien que le groupe de voisins aurait pu chasser ces cerfs dans un contexte différent, le moment de leur libération en a valu la peine. Pour garder un souvenir de cette journée pas comme les autres, Brad Lyons a préservé l’un des bois extirpés de la tête de l’une des bêtes.

Alors que la saison de la chasse aux cerfs bat son plein, les chasseurs n’ont pas cru bon d’achever les animaux.

«Notre équipement de chasse était prêt, mais ça n’aurait pas été juste. Dans le contexte, ça n’aurait pas été honnête de les abattre» a conclut Lyons.