/news/law

Chiens mal en point : à la recherche de témoignages reliés au Bravecto

Nora T. Lamontagne | TVA Nouvelles

Courtoisie Alla Olenitch

Deux propriétaires de chien cherchent à rejoindre des gens dont les animaux de compagnie auraient pu être affectés négativement par la prise du Bravecto, un médicament insecticide pour chiens et chats.

Alla Olenitch et Jessica Gagnon ont déposé une demande d’autorisation d’action collective contre Merck Santé animale, qui commercialise le médicament, et Intervet GesmbH, qui produit le Bravecto, à la Cour supérieure du Québec en mai dernier. Elles avancent que, à la suite de la prise de Bravecto, leurs chiens auraient éprouvé toutes sortes de complications, allant jusqu’à la mort dans le cas de Snoopy, le teckel miniature de Mme Gagnon.

Elles souhaitent maintenant recueillir plus de témoignages pour appuyer leur demande d’action collective. «On veut prouver devant les juges que les cas de Willy et de Snoopy ne sont pas isolés», a expliqué Mme Olenitch à tvanouvelles.ca.

De complication en complication

Le document qu’elles ont déposé à la Cour supérieure détaille les graves effets secondaires que Snoopy et Willy auraient subis après avoir ingéré du Bravecto. Dans les deux cas, les chiens ont pris le médicament à titre préventif pour ne pas avoir de puces ou de tiques, sur les conseils d’un vétérinaire.

Mais rapidement, la situation se serait détériorée. Willy, le poméranien de Mme Olenitch, aurait commencé à avoir des problèmes de peau, de vomissements et de perte de poils. «La beauté et la santé d’un poméranien sont représentées par son poil brillant et soyeux. Mais Willy a commencé à le perdre tout juste après avoir pris du Bravecto», a avancé sa maîtresse.

Alla Olienovitch regrette de ne pas avoir connu les effets secondaires que pouvait provoquer le Bravecto à l’époque. «Je faisais 100 % confiance au vétérinaire... Je n’ai même pas vérifié le nom du médicament, ce que je me reproche aujourd’hui».

Quant à Snoopy, il est mort le jour après avoir consommé le médicament. Dans la demande d’autorisation d’action collective, Mme Gagnon le décrit comme «son meilleur confident et son partenaire de vie».

Les deux femmes réclament un dédommagement monétaire, dont le montant demeure à être précisé, de la part de Merck Santé animale et Intervet GesmbH.