/news/currentevents

Une communauté secouée par la mort d’un jeune travailleur

TVA Nouvelles

Photo Facebook

La ville de Lachute, située dans les Laurentides, a été secouée, mardi, par une tragédie.

Nicolas Lauzon, un jeune homme de 24 ans, a perdu la vie dans un accident de travail.

Selon les informations de la Sûreté du Québec, le travailleur serait resté coincé entre une grue et un morceau de métal pendant une manœuvre de chargement à l’aide de la grue.

L’incident se serait produit sur l’avenue Hamford à Lachute, selon Marc Tessier, responsable des communications médias de la SQ.

«Nous avons reçu un appel concernant un accident de travail vers 11h45, mardi matin, confirme M. Tessier. La victime a été conduite au centre hospitalier où son décès a été constaté.»

L’enquête a été confiée à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), nous dit M. Tessier. Aucun geste criminel n’est soupçonné dans cette affaire.

Néanmoins, la communauté, surtout ses proches, est ébranlée.

Dans un long message émouvant publié sur Facebook, sa conjointe Laurence Desjardins lui rend un vibrant hommage.

«Ce matin, je réalise que tu es vraiment parti, écrit-elle devant cette incompréhension. Imaginer ma vie sans toi était impossible. On m’a enlevé ma moitié, on m’a enlevé une partie de moi que jamais personne ne pourra me redonner.»

«Aide-moi à avoir la force de continuer d'aimer la vie comme toi tu l'aimais, ajoute-t-elle. Aide-moi tout simplement à passer à travers de ce calvaire-là! Donne-moi le courage d'expliquer à Ely que son Nico est parti pour la vie, mais qu'il va toujours être ici avec elle!»

Depuis l’incident, les messages d’appuis déferlent sur les réseaux sociaux. Le mot-clic #jesuislauzon a été créé.

«C’est une nouvelle qui m’a jeté littéralement par terre... Les souvenirs de toi me resteront gravés à tout jamais dans la tête. Surtout, prends bien soin de ta petite famille là-haut», a publié Anthony Laviolette, un ami.

«Je suis sans mots et triste de me dire que je ne verrai plus tes niaiseries en tournoi», témoigne Maxime Boucher, coéquipier de son équipe de dekhockey.

Même des inconnus ont tenu à témoigner leur marque de sympathie.

«Je ne le connaissais pas, mais j’ai des amis qui étaient amis avec ce gars. Il est très apprécié des gens et du monde du dekhockey. Nos sympathies à la famille Lauzon», partage Yanick Jette.