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Le FRAPRU lance la campagne «Pour du logement social maintenant!»

Agence QMI

gracieuseté, Frapru

Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) affirme qu’il «s’impatiente devant la lenteur» du gouvernement Legault à s’occuper sérieusement à la rareté des logements, un phénomène touchant particulièrement les grandes villes.

Le FRAPRU croit que l’hébergement de type Airbnb, les changements climatiques, le manque d’investissements publics dans le logement social et les hausses des prix des logements contribuent à accentuer la pénurie pour des unités abordables ou sociales.

C’est pourquoi le FRAPRU a lancé jeudi la campagne «Pour du logement social maintenant!», qui presse Québec d’agir.

«La rareté des logements locatifs accélère les hausses de loyer abusives, nourrit les pratiques spéculatives et [l’embourgeoisement] de certains secteurs », a dit Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU, par communiqué.

Selon elle, il «s’agit d’un frein important à l’accès à un logement décent et abordable ».

L’organisme croit aussi que le «nombre de logements sociaux développés demeure extrêmement bas», alors que «seulement 835 des logements sociaux annoncés l’année précédente ont été réalisés l’an dernier», a indiqué le FRAPRU.

Le FRAPRU rappelle que le taux d’inoccupation devrait rester sous les 3 % au cours des deux prochaines années, comme l’indiquait au début novembre le bulletin Perspectives du marché de l’habitation de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

«Selon ces pronostics, à Gatineau, le taux d’inoccupation atteindrait 0,5% en octobre, 1,4% à Montréal et 2,5 % à Québec», a-t-on mentionné.