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Pourvoirie des Laurentides: le notaire impliqué dans la transaction s'explique

Andréanne Larouche | TVA Nouvelles

Le notaire impliqué dans la transaction de la Pourvoirie des Laurentides est sorti de son mutisme mardi.

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Fin de la saga de la Pourvoirie des Laurentides

Ce dernier affirme avoir été injustement sali sur la place publique alors qu’il n’a rien à se reprocher.

Samuel Blais dit avoir été victime d’une chasse aux sorcières de la part des anciens propriétaires de la Pourvoirie des Laurentides.

La famille Thivierge le tenait en partie responsable de ses déboires avec l'acheteur Maxime De Varennes.

«On m'a accusé de tous les torts alors que je n'avais rien fait, a déclaré Samuel Blais lors d’un point de presse.

C'est extrêmement difficile. Il y a eu une période où je n'osais même plus aller à l'épicerie, en raison du regard des gens.»

Samuel Blais confie également que toute cette saga, d'abord révélée à l'émission «J.E.», a eu de lourdes conséquences sur sa vie.

Le notaire n’a toujours pas repris le travail, même s’il a été blanchi par son ordre professionnel.

«Après une enquête de huit mois, la décision était sans équivoque.

Le notaire dans cette affaire n'avait enfreint aucune règle déontologique.

«Malgré ça, la famille a continué à alléguer ma faute [...] Rien ne pourra réparer l'enfer que j’ai vécu et que mes enfants ont vécu pendant trois ans», a-t-il ajouté.

Il y a deux mois, les Thivierge lui ont fait parvenir une lettre d'excuses.

«Avec le recul, nous croyons que certains commentaires ou propos véhiculés dans les médias s'avèrent inexacts. [...)] Nous nous excusons auprès de Me Samuel Blais, et de sa famille, si jamais nous avons pu, sans mauvaise intention, leur causer préjudice», peut-on lire.

Le fils des anciens propriétaires de la pourvoirie, Samuel Thivierge, était présent lors du point de presse. Ce dernier affirme que le notaire s’expose à une riposte de sa part.Samuel Thivierge dit pouvoir argumenter sur tous les points évoqués par Samuel Blais, mais que son but n’est pas de détruire sa vie, ni celle de sa famille.