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Rizqy répond à ses détracteurs au sein du PLQ

Agence QMI

La députée Marwah Rizqy a répondu à ses collègues qui la qualifient en privé de «Martine Ouellet» du Parti libéral du Québec (PLQ) en les mettant au défi de reprendre publiquement ces propos.

«Qu’ils aillent au micro, qu’ils aient la même audace que moi, parce que moi je ne me suis jamais caché ni des micros ni des caméras», a déclaré la députée de Saint-Laurent en mêlée de presse à l'Assemblée nationale mardi.

«Le Journal de Québec» a rapporté que des députés libéraux utilisent en privé le nom de l’ex-cheffe du Bloc québécois reconnue pour son caractère bouillant pour désigner Marwah Rizqy.

Celle-ci reproche ainsi à ses détracteurs de sortir «la boîte à étiquette» pour «ternir» son image et celle de Martine Ouellet, deux femmes aux opinions marquées.

«S’ils osent parler et ternir mon image et celle de Martine Ouellet en sortant des étiquettes à chaque fois que c’est une femme qui ose parler, bien sincèrement, je trouve ça malheureux», a expliqué Marwah Rizqy.

En admettant que certaines de ses déclarations soient «directes», la fiscaliste reconnue pour son combat contre les paradis fiscaux affirme que «les grands projets de société ne sont pas faits avec des gens qui restent dans leurs rangs bien campés».

Elle dit d’ailleurs se reconnaître dans le titre de «libre-penseuse» que plusieurs lui accolent.

Lundi, Marwah Rizqy a annoncé qu’elle ne serait pas candidate à la course à la direction du PLQ. Du même coup, elle a donné son appui au maire de Drummondville et ex-président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), Alexandre Cusson. Ce dernier dit être toujours en réflexion à propos de sa candidature, mais il pourrait lancer officiellement sa campagne au congrès du parti, samedi, à Sherbrooke.

Pour expliquer son appui, Marwah Rizqy a expliqué avoir plus «d’atomes crochus» avec Alexandre Cusson qu’avec la seule candidate annoncée pour le moment à la chefferie du PLQ, l’ex-vice-première ministre du Québec, Dominique Anglade. Elle s’est toutefois défendue de faire campagne «contre Mme Anglade», mais dit plutôt le faire «pour le Parti libéral du Québec».

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