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Santé mentale des étudiants universitaires: les partis d’opposition pressent Québec d’agir

Daphnée Dion-Viens - Le Journal de Québec

Les partis d’opposition à l’Assemblée nationale pressent Québec d’agir rapidement pour prévenir et traiter les problèmes de santé mentale chez les universitaires québécois.

Il y a «urgence», selon le Parti libéral, Québec solidaire et le Parti québécois, qui étaient réunis en point de presse mardi avant-midi pour réagir aux résultats «extrêmement alarmants» d’une vaste enquête sur la santé psychologique des étudiants universitaires, publiée en primeur par Le Journal de Québec.

Selon ce coup de sonde réalisé par l’Union étudiante du Québec, 58% des étudiants universitaires de la province présenteraient un niveau de détresse psychologique élevé.

«Ce que ces chiffres-là veulent dire, c’est que les étudiants et étudiantes du Québec sont en train de péter au frette», a lancé Gabriel Nadeau-Dubois, député de Québec solidaire.

La libérale Marwah Rizqy a quant à elle déploré qu’il faille parfois attendre jusqu’à six mois avant de consulter un psychologue sur des campus universitaires. «Il faut immédiatement agir pour que les étudiants aient de l’aide dans un délai raisonnable», a-t-elle affirmé.

Les partis d’opposition offrent «une main tendue» au gouvernement Legault et veulent s’assurer que Québec travaillera à mettre en place rapidement des mesures permettant de corriger le tir, a ajouté la députée du Parti québécois Méganne Perry Mélançon.

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