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Le petit Miro continue de sourire

Catherine Pellerin | TVA Nouvelles

L’histoire du petit Miro a touché tout le Québec. Le bébé de notre collègue Mariane Lajoie doit affronter la maladie depuis sa naissance. Le garçon continue de se battre présentement contre une tumeur...qui s’avère finalement très agressive.

Même s’il lutte présentement contre un cancer virulent, le petit Miro continue de sourire.

«Mon bébé reçoit plein de piqûres, des transfusions de sang, de la chimio...mais il est tellement de bonne humeur. On est chanceux d’avoir un bon bébé.»

 

Les résultats d’une biopsie ont confirmé la mauvaise nouvelle au début octobre. Ce type de tumeur demeure rare chez les jeunes enfants.

«Finalement, c’est un neuroblastome de stade 4, avec présence du gène NMyc. Malheureusement, on est dans le 5-10% des malchanceux.»

Un an intensif de traitements

Chimiothérapie, opération pour retirer la tumeur, greffe de moelle osseuse, radiothérapie... Le bébé devra être hospitalisé à plusieurs reprises, pendant au moins un an. Miro doit aussi être tenu à l’écart de tout type de virus.

«À date les traitements vont bien, la masse commence à diminuer, les métastases à s’en aller, mais la tumeur est tellement agressive, qu’il faut tout irradier...mais Miro fait vraiment bien ça.»

La joie de vivre du garçon de quatre mois donne à ses parents la force d’affronter cette dure épreuve.

«On suit les étapes une à la fois, on ne se projette pas en octobre, c’est long, un an de traitement. Un traitement à la fois, et c’est Miro qui nous aide là-dedans.»

Reconnaissants envers la Fondation Charles-Bruneau

Le support de l’équipe du CHU de Sainte-Justine fait également toute la différence. Pour remercier la Fondation Charles-Bruneau, les proches de Miro participeront d’ailleurs au 24h Tremblant. La famille souhaite amasser 1800$ pour les enfants malades. Mariane compte marcher avec Miro. Ses deux frères vont tenter de courir 100 kilomètres, pendant 24 heures.

«C’est notre façon de redonner un petit peu. Ils nous donnent tellement, ils veulent tellement tout faire pour sauver notre bébé, qu’on s’est dit que ça allait être notre contribution.»

Les jeunes parents, qui ont mis de côté leur travail, continuent aussi de compter sur la générosité des citoyens. Une collecte de fonds est toujours en branle.

«Oui, il va s’en sortir, on veut être positif. Mais ses chances de survie ne sont pas de 100%, alors on veut être là avec lui.»

Le couple souhaite passer chaque minute aux côtés de leur fils, afin de remporter la bataille la plus importante de leur vie.