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Psychodrame à cause de toutous en forme de carotte

Agence QMI

Des milliers de parents britanniques ont patienté sur internet pendant des heures, parfois en vain, pour tenter de mettre la main sur des produits dérivés d'un personnage publicitaire, «Kevin la carotte», en vue du temps des Fêtes.

Les nouveaux toutous, pyjamas et autres jouets à l’effigie de l’univers du légume fictif se sont toutefois tous écoulés en quelques heures, dimanche matin, soulevant l’ire de plusieurs sur les réseaux sociaux. Certains s’étaient levés au petit matin pour s'assurer d’avoir le temps d’acheter l’un de ces articles.

Selon le «Mirror», jusqu'à 20 000 personnes se trouvaient ensemble dans une file d'attente virtuelle, en vue de la mise en vente des objets promotionnels.

La chaîne allemande de magasins Aldi, dont «Kevin la carotte» est l’emblème, a toutefois tenu à rassurer ses clients déçus en écrivant dimanche sur Twitter que de nouveaux produits seraient disponibles jeudi.

D’ici là, les prix de revente sur internet ont atteint des sommets. Une peluche de Kevin haute de trois pieds, qu’Aldi vendait à l’origine à 20 livres sterling (34 $ CAN), était offerte dimanche midi à 100 livres (170 $ CAD) sur le site eBay.

Répondant aux parents en colère à cause de cette situation, Aldi s’est défendu en soulignant qu’elle avait déjà pris les grands moyens pour gérer l’importante demande. En plus du volume de produits qui avait été augmenté, le nombre maximal d’articles que pouvait acheter une personne avait été fixé à deux.

L’intérêt extraordinaire pour cette collection s’explique, entre autres, par l’arrivée sur le marché du toutou de «Russel, le chou de Bruxelles», l’ennemi juré de «Kevin la carotte» dans les publicités d’Aldi.