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«Léo» sur Club illico: une 2e saison tout aussi rafraîchissante

Yan Lauzon | Agence QMI

L'arrivée de la sympathique et amusante comédie «Léo», dévoilée l'an dernier sur Club illico, avait été accompagnée d'un vent de fraîcheur. Intelligemment écrite et très bien jouée, la deuxième saison de cette production portée par Fabien Cloutier est tout aussi rafraîchissante.  

On enchaîne!  

Des bouleversements, il y en aura beaucoup dans la vie de Léo. Mais jamais trop. Habilement présentés, ces changements donnent un rythme soutenu à une série qui réussit à maintenir sa vitesse, sans excès ni paresse.  

Seulement lors des quatre premiers épisodes, Léo devra entre autres s'asseoir à table avec ses beaux-parents, préparer son mariage, livrer un discours lors d'un baptême et négocier avec la vision d'une nouvelle patronne chez Dubeau Gâteaux!  

Sans prétention, mais avec le souci de prendre les choses en main, le futur marié aura du pain sur la planche. Ce ne sont par contre pas des thèmes en apparence lourds comme la maladie, la religion ou la hausse nécessaire de la productivité en usine qui viendront à bout de sa motivation. Ni des moments drôles et des répliques intelligentes de sa comédie, d'ailleurs.  

S'amusant à mêler les niveaux d'humour et les situations loufoques, la série «Léo» parvient à nouveau à développer, le plus naturellement du monde, un univers à la fois singulier et familier. Un véritable tour de force.  

Solide distribution  

Encore une fois, l'univers de «Léo» est peuplé de personnages qui ont une touche humoristique évidente. Tour à tour, chacun saute sur une occasion de briller, ne serait-ce que quelques secondes. Résultat: pas de place pour les temps morts.  

Fort bien entouré, Léo doit cette fois négocier avec un beau-père qui l'a pris en grippe (Daniel Gadouas), une belle-mère atteinte d'Alzheimer (Micheline Bernard) et une directrice qui compte sur lui pour générer des profits au sein de son entreprise (Jacynthe Dubeau). Le portait des amusants nouveaux visages est complété par la colorée coiffeuse Chantale (Sandrine Bisson) et l'oncle Reynald (Pierre Lebeau).  

La plupart des résidents du village de Walton sont de retour. Et ils n'ont pas changé, à notre plus grand plaisir. Certains ont par contre une intensité redoublée, comme Couture (Marc Labrèche), le contremaître de l'usine à pâtisseries. Ses sautes d'humeur valent le détour.  

Des mentions particulières reviennent également à Guillaume Cyr, alias Perreault, un homme confronté à un «tsunami» quand il se fait voler sa place dans l'aire de stationnement de Dubeau Gâteaux, ainsi qu'à Vincent Leclerc dit MacDonald, la tête loin dans les nuages, qui chante maintenant et contre toute attente dans la paroisse.  

Les nouveaux 12 épisodes de la comédie «Léo» peuvent être visionnés en rafale dès ce jeudi, sur Club illico. Confirmée, la troisième saison est actuellement en écriture.