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Quatre dirigeants de la Mission de l'Esprit-Saint accusés d'outrage au tribunal

TVA Nouvelles

La secte la Mission de l'Esprit-Saint et quatre de ses dirigeants font face à des accusations d’outrage au tribunal.   

L’émission «J.E» révélait cet automne que le mouvement religieux avait recommencé à scolariser des enfants alors qu'ils sont censés recevoir des cours à la maison.    

Malgré des ordonnances de cour, les dirigeants du groupe religieux refusent toujours de remettre au ministère de l'Éducation la liste de tous les enfants de 6 à 16 ans sous son autorité, ainsi que les coordonées de leurs parents, plaidant le droit à la vie privée et la liberté de religion.  

Les dirigeants Richer Lacroix, Daniel Bérubé, Gratiel St-Amand et Eugène Lafleur étaient présents au palais de justice de Montréal. Ils ont enregistré des plaidoyers de non-culpabilité.   

Les accusés seront de retour en cour le 14 février prochain.   

Débouté   

La Cour d’appel du Québec a tranché mardi que le mouvement religieux devait bel et bien fournir au ministère de l’Éducation la liste des jeunes sous son autorité.    

«Si par les informations reçues, il s’avère qu’il n’y a pas contravention à la loi, le dossier prendra naturellement fin», a expliqué le juge Benoît Moore en refusant d’entendre la cause de la Mission de l’Esprit-Saint.       

Depuis septembre, le Ministère se démène pour faire des vérifications auprès de ce groupe religieux, qui a pignon sur rue dans l’arrondissement d’Anjou.       

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