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En prison pour l’incendie criminel d'un logement de danseuses nues

Kathleen Frenette | Le Journal de Québec

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Détenu depuis son arrestation en début d’année, un homme reconnu coupable d’incendie criminel ayant mis en danger la vie humaine a écopé, hier, d’une peine de 46 mois de détention.

C’est de façon commune que le poursuivant, Me Jean-Philippe Robitaille et l’avocat de la défense, Me Richard-Philippe Guay ont fait cette proposition au juge Pierre Rousseau qui l’a entérinée.

En 2018, quelques jours avant Noël, un incendie avait ravagé un immeuble à logements du secteur Vanier qui abritait des travailleuses du Bar La Broussaille.

Moins d’un mois plus tard, le service de police de la Ville de Québec mettait la main au collet d’Yvon Grenier. L’homme de 42 ans avait par la suite été accusé d’incendie criminel et de harcèlement à l’endroit de trois personnes âgées dans la jeune vingtaine.

C’est un automobiliste qui avait signalé aux autorités le brasier qui avait entraîné l’évacuation des trois occupantes dont l’une qui avait dû être transportée à l’hôpital après avoir inhalé de la fumée.

Antécédents criminels

Grenier, qui cumulait alors de nombreux dossiers judiciaires depuis 2005, habitait à moins d’un kilomètre de la résidence incendiée.

Les plus récentes condamnations de l’accusé remontaient à 2016, à Lac-Mégantic et Sherbrooke. Il avait notamment écopé de 45 jours de prison à purger de façon discontinue pour avoir proféré des menaces.

 

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