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Course à la direction du PLQ: si on l'approche, l’ancien sénateur André Pratte «y penserait»

Véronique Racine | Agence QMI

POL-ANDRÉ PRATTE

GUILLAUME ST-PIERRE/AGENCE QMI

L’ancien sénateur André Pratte ne «fermerait pas la porte» s’il était approché pour être candidat dans la course à la chefferie du Parti libéral.   

«J’y réfléchirais si on me le proposait, absolument, pourquoi pas? Je veux dire, c’est un moment important – je pense – dans l’histoire du Québec. Est-ce que je serais une personne qui pourrait faire ça? Je suis loin d’être sûr. Mais c’est sûr que si quelqu’un venait me voir avec certains appuis et me disait: "ça te tente-tu? ", je ne fermerais pas la porte instantanément, j’y penserais», a manifesté l’ancien sénateur André Pratte à l’émission «Franchement dit», à QUB radio, jeudi.   

André Pratte avait été nommé sénateur par le premier ministre Justin Trudeau, le 18 mars 2016. L’ancien éditorialiste de «La Presse» a présenté sa démission comme sénateur le 10 octobre dernier, jour des élections fédérales, dans une lettre qu’il a rendue publique sur Twitter.   

Maintenant conseiller stratégique chez Tact, une agence de relations publiques et de relations gouvernementales, M. Pratte a expliqué à l’animateur Jonathan Trudeau qu’il n’est «pas certain» d’être un bon candidat pour le PLQ.   

«J’ai fait de la politique au Sénat pendant trois ans. J’ai trouvé ça extrêmement difficile et je suis loin d’être certain que je serais une personne capable de faire ça. Mais je suis une personne polie, alors si quelqu’un vient me voir, puis il me demande d’y penser, je vais y penser», a-t-il ajouté.   

André Pratte a aussi mentionné que les idées qu’il défend «ne sont pas nécessairement des idées populaires».   

«J’encourage Jean-Marc Léger à faire un sondage et je pense qu’il va voir que la grande majorité des gens à qui il pose la question vont dire: "André qui? ". Alors, je ne pense pas que je suis un scénario qui est sérieux», a-t-il reconnu.