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«Valérie» revit à l’écran, grâce à Éléphant

Agence QMI

ART-CINEMA-ELEPHANT-VALERIE-DANIELLE OUIMET

TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

Tout un pan de l’histoire du cinéma québécois était à l’honneur à la Cinémathèque québécoise, mardi soir, alors qu’on projetait une version restaurée du film «Valérie», à l’initiative d’Éléphant - Mémoire du cinéma québécois.

Les hommages et entrevues-souvenirs se sont succédés dans la dernière année pour souligner les 50 ans du long métrage de Denis Héroux, qui a lancé la carrière de Danielle Ouimet à la fin des années 60 et pavé la voie à une vague de films érotiques bien de chez nous, très populaires au tournant des années 70.

Danielle Ouimet était présente à l’événement, mardi, pour répondre aux questions du public. Sorti en pleine révolution des mœurs sexuelles, au moment où les Québécois commençaient à s’émanciper du joug de l’Église, «Valérie» a jadis choqué, réjoui ou troublé en déshabillant «la petite Québécoise», mais n’a laissé personne indifférent.

L’histoire était celle d’une orpheline qui, après avoir quitté son couvent, devenait danseuse «topless», puis prostituée, avant de rencontrer l’amour et de revenir dans «le droit chemin».

Dans la foulée, l’œuvre sera désormais disponible pour visionnement sur les plateformes de Vidéotron (illico, Helix) et d’Apple (iTunes, Apple TV) à compter du mercredi 11 décembre.

Un autre drame de Denis Héroux, «L’amour humain» (1970), avec Louise Marleau et Jacques Riberolles, a également été restauré et pourra aussi être regardé sur les mêmes vitrines.

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