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Des employés quitteront d’ici la fin du mois chez Molson Coors

Sylvain Larocque

STOCKQMI-IMMEUBLE

JOEL LEMAY/AGENCE QMI

Les suppressions de postes décrétées plus tôt cet automne commencent à se faire sentir chez Molson Coors, à Montréal.  

Selon une source confidentielle du Journal, le brasseur éliminera ses services des communications et des affaires juridiques dans la métropole québécoise.   

Une autre source a toutefois indiqué que certains salariés de Molson Coors continueraient d’être affectés à ces tâches à Montréal.   

Vague de licenciements  

À la fin octobre, l’entreprise a annoncé le licenciement de 400 à 500 personnes aux États-Unis et au Canada dans le but d’améliorer ses résultats financiers.   

«C’est une grosse restructuration», a confié un employé qui a requis l’anonymat. Selon lui, des travailleurs doivent quitter leur poste dès la fin du mois et jusqu’au mois de mars.   

Molson Coors fermera son siège social de Denver pour le déménager à Chicago. Même si, de façon officielle, le siège social de l’entreprise se situe également à Montréal, un plus grand nombre de cadres et d’employés administratifs travaillent à Toronto.   

Centralisation à Chicago  

«Ç’a des impacts un peu partout, poursuit notre source à l’interne. Surtout à Denver, beaucoup à Toronto, mais également à Montréal. Ce qu’on vit, c’est une centralisation à Chicago. L’équipe canadienne est maintenant nord-américaine.»   

La restructuration pourrait avoir pour effet de mettre Montréal et Toronto sur le même pied en ce qui a trait au nombre de cadres et d’employés administratifs, selon nos informations.   

Il a été impossible, hier, de savoir combien de salariés perdront leur emploi au Québec. Le service des relations avec les médias de Molson Coors n’a pas rappelé Le Journal.   

La nouvelle brasserie de Molson Coors à Longueuil doit démarrer ses activités en 2021.   

Molson Coors emploie plus de 1000 personnes au Québec, dont environ 250 dans des postes administratifs ainsi que de direction.