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Jody Wilson-Raybould affirme que l’affaire de ses bureaux est une distraction

Agence QMI

L’ancienne députée libérale Jody Wilson-Raybould, qui occupe toujours ses anciens bureaux ministériels bien qu’elle soit maintenant une élue indépendante, qualifie cette controverse de «distraction».  

L’élue qui est à l’origine de la saga SNC-Lavalin ayant éclaboussé le premier ministre Justin Trudeau affirme qu’elle est justement en train de trouver une solution avec l’administration de la Chambre des communes, à Ottawa, pour se reloger ailleurs.  

Quand toute cette affaire a éclaté, jeudi, elle affirme qu’elle était justement en train «de revoir la liste des bureaux proposés», a-t-elle écrit samedi, sur Twitter.  

En tant qu’élue indépendante de Vancouver Granville, en Colombie-Britannique, Jody Wilson-Raybould n’a plus besoin d’une suite ministérielle disposant de plusieurs locaux. Les bureaux qu’elle occupe depuis 2018, époque où elle était ministre dans le cabinet Trudeau, doivent être occupés par Dan Vandal, le nouveau ministre des Affaires du Nord. Ce dernier n’a, pour l’heure, pas d’espace pour se mettre au travail avec son équipe.  

Après chaque élection, les bureaux de la colline parlementaire sont répartis en fonction du nombre d’élus de chaque formation politique. Les ministres et les membres du parti ayant formé le gouvernement reçoivent d'abord des bureaux, suivis des oppositions, en fonction de leur rang.  

Au scrutin du 21 octobre dernier, 157 députés libéraux ont été élus tout comme, 121 conservateurs, 32 bloquistes, 23 néo-démocrates, trois verts et une indépendante, soit Mme Wilson-Raybould.  

Samedi, cette dernière a soutenu qu’il n’y a pas de règles claires et écrites relativement à l’attribution des bureaux.