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Un os et un toilettage pour Noël

Magalie Lapointe | Journal de Montréal

De nos jours, la veille de Noël, on passe par la coiffeuse, la SAQ, l’épicerie et... le salon de toilettage pour chiens.  

 

«Depuis deux semaines, c’est fou. Je travaille sans arrêt», lance Sandrine Trudelle, propriétaire du salon de toilettage Chic canin de Sherbrooke.  

Lundi, entre un achat à la pharmacie et un oubli à l’épicerie, plusieurs propriétaires de chiens se sont rendus chez leur toiletteur.  

Même constat du côté de Sylvie Choinière, propriétaire du salon de toilettage Soins Câlins, à l’Animalerie Bedford, en Montérégie. 

«Je n’ai même pas arrêté pour le dîner. Depuis une semaine je termine à 20h», ajoute-t-elle.

Les propriétaires veulent que leur toutou, ami fidèle de la famille, soit lui aussi à son meilleur.  

«C’est souvent pour les photos de famille», indique Vanessa Tapia, propriétaire du salon montréalais Gare gamelle.  

Sans oublier les sorties dans la parenté qui obligent plusieurs à amener pitou avec eux.  

«Ils ne veulent pas égratigner les planchers et espèrent que leur chien perdra le moins de poils possible lors de leur visite chez la tante ou les parents», ajoute Sandrine Trudelle.  

Dans ce métier, souvent comparé à la coiffure, les toiletteuses ne vivent pas la même réalité.  

«C’est honnêtement très difficile. Chez la coiffeuse, le client est réceptif. Si le chien de 200 livres décide de mettre tout son poids pour éviter que je coupe ses griffes, c’est très dur physiquement. Disons qu’après décembre, une visite chez le chiro, ça ne fait pas de tort», dit, en riant, Mme Trudelle.