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Grand succès pour le laissez-passer universitaire de l'Université Laval

Stéphanie Martin | Journal de Québec

Le laissez-passer universitaire a connu un «grand succès» d’utilisation à sa première session d’existence et a contribué à réduire la congestion autour du campus, ont annoncé lundi l’Université Laval et ses partenaires.  

Le vice-recteur, Robert Beauregard, a indiqué que lors de la session d’automne 2019, 24 900 laissez-passer universitaires (LPU) ont été mis en circulation. C’est donc dire que la très grande majorité des 29 100 étudiants qui y étaient admissibles, soit 86%, ont choisi de se le procurer. En tout, 3000 étudiants de plus y auront accès cet hiver.  

«Ça fait beaucoup de monde qui montera à bord des autobus à Québec et à Lévis, et nous en sommes très fiers», a souligné M. Beauregard.  

«Le LPU contribue à désengorger les routes autour de l’université, particulièrement en période de pointe du matin», a-t-il ajouté. Conséquemment, l’institution a enregistré une baisse de 21% de la vente de vignettes de stationnement sur le campus. «Il y a moins de voitures qui entrent et sortent de notre campus tous les jours.»  

Parallèlement, l’université poursuit son engagement d’étaler le début des cours le matin avec deux nouvelles facultés qui participent à décaler 158 cours à 9 h au lieu de 8 h 30, soit Lettres et sciences humaines, et Musique.  

«C’est un succès indéniable pour notre société de transport», a exprimé le président du Réseau de transport de la Capitale (RTC), Rémy Normand.  

Le RTC a constaté une augmentation de 16% de l’achalandage étudiant, tous titres confondus, un achalandage qui était resté plutôt stable au fil des années, avant la venue du LPU.  

À la Société de transport de Lévis, le président Mario Fortier a indiqué qu’on avait même dû ajuster la fréquence des Lévisiens, l’équivalent des métrobus. La progression de la clientèle étudiante s’est chiffrée à près de 19%. «C’est très bien», a commenté M. Fortier. Les partenaires sont d’ailleurs sollicités par d’autres institutions d’enseignement à Lévis. «Ça va faire des petits», croit-il.