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Des syndicats s'opposent à l’abolition du Publisac

TVA Nouvelles

Un mois après que la Commission permanente sur l’eau, l’environnement et le développement durable et les grands parcs de la Ville de Montréal ait recommandé à la Ville de bannir les Publisac, les syndicats Unifor, Teamsters et la FTQ appellent la mairesse Plante à prendre un pas de recul.

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Ces derniers tentent de mettre en relief les implications d’une telle décision qui pourrait coûter l’emploi à plusieurs centaines de personnes, sans compter les conséquences sur les médias locaux et les commerces de proximité. 

Le syndicat Teamsters représente les 140 travailleurs et travailleuses qui impriment les circulaires à l’usine Transcontinental d’Anjou et ceux de l’usine Cascades en Estrie, qui récupère les circulaires pour en faire des boites en carton. 

«Juste au syndicat des Teamsters, il y a 320 travailleurs et travailleuses qui peuvent être touchés de près ou de loin par une éventuelle décision de la mairie de Montréal» explique Stéphane Lacroix de Teamsters Canada, en entrevue au Québec Matin sur les ondes de LCN. 

Toujours selon M. Lacroix, il est quasi assuré que les employés de l’usine d’Anjou perdraient leur emploi dans le cas où la réglementation entrerait en vigueur. 

«On tend la main à la mairesse et c’est la même chose pour les syndicats affiliés à la FTQ et les autres centrales syndicales : Assoyons nous et discutons de l’enjeu parce qu’il y a des impacts directs et indirects» invite Stéphane Lacroix.

Même si cette décision imminente de la part de la mairesse fait écho à l’environnement, M. Lacroix croit tout de même qu’il y a moyen de trouver une solution qui sera acceptable pour tous les partis tout en étant bénéfique pour l’environnement.

«On a pas de son ni d’image de la mairesse Plante, mais ce qu’on entend entre nous, c’est qu’une décision pourrait être prise rapidement et pourrait avoir des impacts importants sur les travailleurs» a conclut M. Lacroix.

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