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Enquête Mâchurer: «J’ai hâte que ça aboutisse»

TVA Nouvelles

L’Unité permanente anticorruption (UPAC) devrait-elle se plier à la demande de l’avocat de Jean Charest de mettre fin à l’enquête Mâchurer concernant des allégations de fraude et abus de confiance au Parti libéral du Québec à l’époque où son client en était le chef?   

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Pressé de répondre à la question ce matin, François Legault s’est montré plus que prudent.  

«C’est aux policiers de décider, sûrement pas au gouvernement», a d’abord soutenu le premier ministre.  

«Vous avez réclamé de connaître le fin fond de l’histoire», a insisté notre journaliste, Alain Laforest.   

«Oui, a concédé François Legault. J’ai hâte de savoir ce qui s’est passé avec ça. J’ai hâte que ça aboutisse et j’ai hâte que les policiers nous donnent leur conclusion», a appuyé le premier ministre.   

«Cessez cette enquête»

La semaine passée, Michel Massicotte, l’avocat de Jean Charest a fait une sortie dans les médias, afin que l’UPAC mette fin à l’enquête Mâchurer.  

«Cessez cette enquête. Nous avons coopéré. Arrêtez de dire qu’on se cache ou quoi que ce soit. Nous avons offert notre coopération, mais cette coopération ne semble pas être réciproque», a déclaré Me Michel Massicotte, lors d’une entrevue à la société d’État, vendredi.    

Depuis 2014, plusieurs reportages ont fait état de l’intérêt des enquêteurs de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) pour l’ex-chef du Parti libéral du Québec. Et Jean Charest aurait des ambitions politiques au fédéral de se lancer dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada.