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«Quand ta sauce à spaghetti colle au fond!»

TVA Nouvelles

Plusieurs analystes politiques étaient convaincus que Jean Charest allait faire le saut dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada, mais l’ancien premier ministre du Québec l’a confirmé hier, c’est non, il passe son tour. Mario Dumont n’était pas de cet avis. 

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«Ma logique me disait qu’il n’irait pas, qu’il se gardait une porte de sortie. (...) Il a pris à mon avis la bonne décision», soutient notre commentateur politique.  

Depuis 2014, l’UPAC se penche sur des allégations de fraude et abus de confiance au Parti libéral du Québec à l’époque où Jean Charest en était le chef; l’enquête Mâchurer est toujours ouverte sans qu’aucune accusation n’ait été portée contre l’ancien premier ministre du Québec. Jean Charest a d’ailleurs soutenu en entrevue hier que l’UPAC était «allé à la pêche».  

Ombre de Mâchurer 

Mario Dumont y va d’une métaphore pour expliquer l’ombre que porte Mâchurer sur l’ancien chef du PLQ. 

«Ses affaires n’allaient pas si mal, là il s’est dit: Je pourrais m’essayer avec les conservateurs. Quand ta sauce à spaghetti colle au fond, elle n’est pas scrap, mais basse pas trop!» 

«Doux, doux, doux, doux, doux! Brasse pas trop fort, mime notre commentateur politique en faisant semblant d’être au-dessus d’un chaudron. Mais, en annonçant qu’il voulait se présenter pour les conservateurs, tu brasses le fond, tu décolles le brûlé. Et là, Jean Charest s’est aperçu que c’était une erreur», lance Mario Dumont. 

*** Voyez la chronique de Mario Dumont dans la vidéo ci-haut et ne manquez pas son émission du lundi au vendredi dès 10h sur LCN