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Au tour du bar à vin Mon Lapin d’être la cible d'activistes pro-animaux

Véronique Racine | Agence QMI

Le chef copropriétaire du bar à vin Mon Lapin, Marc-Olivier Frappier, affirme ne pas être «nécessairement surpris» d’être la nouvelle cible d’une action de la part de militants véganes.

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«Je m’étais dit que c’était peut-être une possibilité étant donné notre association avec le restaurant Joe Beef, notre association avec le projet du Petit abattoir, projet qui nous tient bien à cœur. Je n’ai pas été nécessairement surpris», a expliqué M. Frappier à l’émission «Les Effrontées», à QUB radio, vendredi.

C’est en arrivant au restaurant, vendredi matin, que Marc-Olivier Frappier a trouvé «une note» qui lui reprochait «de s’associer au projet du Petit abattoir».

Outre, le bar à vin Mon Lapin, situé sur la rue Saint-Zotique E., les restaurants Joe Beef et Manitoba, ont aussi reçu ce type d’accusation au cours des derniers jours.

L’éleveuse de canards et d’oies de Granby Fernande Ouellet est l'une des instigatrices du projet qui veut mettre sur pied un petit abattoir destiné aux producteurs locaux.

«Selon moi, c’est un projet qui est complètement visionnaire et qui ferait vraiment un grand bien à notre scène agricole, surtout pour cibler les petits producteurs qui veulent travailler autrement [que] le système industriel», a expliqué Marc-Olivier Frappier.

Ce dernier affirme être ouvert au dialogue avec les véganes, une clientèle qu’il sert «quotidiennement» à son restaurant.

«La discussion, moi, elle me challenge. Je l’adore. C’est sûrement ce qui a amené un peu à travailler de la façon dont on travaille en ce moment, avec des petits producteurs, des personnes avec qui on a des relations, des personnes avec qui on est [en accord avec la] façon dont ils travaillent», a ajouté le chef copropriétaire du bar à vin Mon Lapin.

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