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Dopage: devront-ils contrôler l'entourage des athlètes?

Cassandre Forcier-Martin | TVA Nouvelles

Les athlètes doivent se tenir loin des produits non approuvés, des bouteilles susceptibles d'être contaminées et maintenant des fluides corporels.

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La multiple championne du monde Laurence Vincent Lapointe vient de traverser un cauchemar qui s'est étendu sur plusieurs mois. Après des dizaines d'analyses, les experts ont trouvé la source de sa contamination: les fluides corporels lors d'une relation intime avec son ex-conjoint. 

«C'est un grain de sel divisé par un billion. C'est environ quatre picogrammes par millilitre», explique l'avocat de l'athlète, Me Klevinas. 

Les sportifs sous le choc 

«Ça va être quoi la prochaine chose? Un risque avec une poignée de main? La technologie évolue vite, mais il faut que le sport réévalue la situation», indique l'athlète olympique et chiropraticien, Dr Dave Frost. 

«C'est démesuré lorsqu'on voit ce qui est imposé à nos confrères d'Europe de l'est. Le fardeau de la preuve pour le sportif amateur est beaucoup trop lourd et l'impact est beaucoup trop important», souligne l'athlète olympique et chiropraticien, Dr Richard Dober Jr. 

Seulement à l'Institut national de la recherche scientifique de Laval, plus de 35 000 échantillons sont testés annuellement. Le cas Laurence Vincent Lapointe démontre que personne ne peut prétendre être à l'abri d'un résultat positif. 

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