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Vincent Guzzo à Toronto pour rencontrer le Parti conservateur du Canada

Myriam Lefebvre

PHOTO FRANCIS HALIN

Alors que Vincent Guzzo avait affirmé avant Noël soupeser l’idée de briguer la direction du Parti conservateur du Canada (PCC), il a confirmé mercredi midi à QUB radio qu’il était à Toronto, notamment pour rencontrer des membres du parti.

En entretien avec Sophie Durocher dans «On n’est pas obligé d’être d’accord», Vincent Guzzo a attendu un moment, avant de lancer «pas de commentaire, est-ce que c’est une réponse?» à la question de l’animatrice sur son intention de se présenter à la chefferie du PCC.

«Je suis à Toronto présentement en train de visiter des emplacements au niveau commerce, mais je suis aussi en train de rencontrer des amis du parti», a renchéri le propriétaire de la chaîne de cinémas qui porte son nom.

En français S.V.P

Entrevoyant être le seul candidat francophone dans la course s’il se présentait, M. Guzzo conçoit mal que les autres aspirants chefs n’arrivent pas à parler la langue de Molière. «Est-ce que ces candidats-là vont se présenter même au débat français s’ils sont pour faire une piètre performance comme ça?» s’est-il exclamé.

Quant à la candidature de Peter MacKay, l’homme d’affaires montréalais estime qu’il a amplement eu le temps d’apprendre à parler français durant son passé à l’intérieur du PCC. «Il a eu une couple d’années sabbatiques où il n’a rien fait», a déclaré M. Guzzo.

«En connaissant une langue, c’est la porte ou l’ouverture envers une culture. On ne peut pas vraiment prétendre vouloir représenter un Canada uni en se disant "je vais prendre un cours de français 101 et essayer d’apprendre le français comme ça, tout d’un coup"», a-t-il aussi indiqué à QUB radio.

Les aspirants chefs ont jusqu’au 27 février prochain pour s’inscrire dans la course à la direction du PCC.

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