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Les locataires de Saint-Calixte ripostent devant la Régie

Yves Poirier | TVA Nouvelles

Les locataires qui ont saccagé une maison à Saint-Calixte, dans Lanaudière, font tout en leur pouvoir pour contester leur éviction.

Dernier rebondissement en date : Geneviève Thibault-Lanthier et Bruno Leclerc, inscrits sur le bail, font valoir que le premier jugement de la Régie du logement est invalide. 

  

Ils estiment ne pas avoir eu l’occasion de se défendre lors de l’audience de la semaine dernière portant sur leur éviction de la maison qu’ils louaient à Saint-Calixte, à laquelle ils n’ont pas assistée. Ils prétendent ne jamais avoir reçu d’information au sujet de l’audience et se voient ainsi lésés dans leurs droits.

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Les locataires demandent une reprise de la procédure, ce qui annulerait leur éviction. 

La copropriétaire des lieux, Nathalie Duchesne, a reçu de la part des locataires un avis de convocation devant la Régie du logement du Québec concernant leur demande de rétraction d’une décision portant sur l’éviction.

En entrevue avec TVA Nouvelles, la femme ne décolère pas devant cette situation qu’elle qualifie de «vrai cirque». 

La co-propriétaire affirme que les locataires mentent. Selon Mme Duchesne, Geneviève Thibault-Lanthier s’est présentée à la Régie du logement la journée même de l’audience. Or, elle aurait quitté les lieux avant même la tenue de l’audience.   

 «Elle aurait signé un papier à la réception disant qu’elle ne serait pas là. Ça prouve hors de tout doute qu’elle a été signifiée [informée de façon officielle par la Régie]!», insiste Mme Duchesne.

Nathalie Duchesne peine à croire que les locataires se donnent tant de mal pour retourner dans un logement qu’ils ont complètement démoli. «Cette maison-là est insalubre et menace de s’effondrer! Ils peuvent pas vouloir y retourner, c’est inhabitable», conclut-elle, incrédule. 

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