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Vente de feu: Bombardier pourrait bientôt perdre un autre morceau

Sylvain Larocque | Journal de Montréal

Que restera-t-il de Bombardier, l’entreprise québécoise la plus connue dans le monde ? La question se pose maintenant que les deux divisions restantes de la multinationale sont dans la mire d’acheteurs étrangers.     

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Avions commerciaux        

► Vendu        

Airbus A220

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Le développement de la C Series, qui a coûté 10 milliards $ à Bombardier, a presque mené l’entreprise à la faillite. Bombardier a dû céder le programme à Airbus pour 0 $, puis vendre ses appareils régionaux Q400 et CRJ, de sorte qu’elle n’est plus présente dans l’aviation commerciale.        

 

Plus de 3000 personnes travaillent sur l’A220 (ex-C Series) et le CRJ à Mirabel.  

Récréatif         

► Vendu        

Campeau Motoneige

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Joseph-Armand Bombardier a fondé L’Auto-Neige Bombardier Ltée en 1942. Bombardier a ensuite vendu sa division de véhicules récréatifs en 2003. Aujourd’hui, BRP génère des revenus de 5,2 milliards $ annuellement.         

 

BRP a un réseau de 4500 distributeurs dans 127 pays et 13 000 employées dans 26 pays, dont plus de 2000 au Québec.  

Avions d’affaires        

► À vendre        

Bombardier Global 7500

Photo d'archives

Bombardier présente son nouveau jet de luxe Global 7500 comme la clé de son avenir. L’industrie de l’aviation d’affaires est toutefois confrontée à un problème de surcapacité de production qui amène plusieurs analystes à prédire que des constructeurs n’auront d’autres choix que de fusionner.        

 

Bombardier Aviation emploie plus de 10 800 personnes au Québec.   

Bombardier Transport        

► À vendre        

Bombardier Transport

Photo d'archives

La division ferroviaire de Bombardier est la plus importante du groupe avec des revenus annuels de près de 12 milliards $ et un carnet de commandes de plus de 47 milliards $. Des retards et des dépassements de coûts lui ont toutefois coûté cher ces derniers mois.        

En janvier, l’agence Bloomberg a révélé que Bombardier songeait à fusionner sa division Transport avec celle du géant français Alstom, afin de réduire sa dette.        

► Un total de 40 650 employés, dont 1500 au Québec.