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Flouée par le «Casanova de Montréal»

TVA Nouvelles

Le «Journal de Montréal» exposait le 25 septembre dernier l’histoire aussi fascinante qu’inquiétante de Sheldon Ludwick, 62 ans, un homme d’affaires surnommé «le Casanova de Montréal».   

Arrêté en juillet dernier, le natif de Côte-Saint-Luc est accusé de fraude et de fabrication et utilisation de faux documents. 

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En 2018, Isabelle Hardy, ex-partenaire d’affaires de M. Ludwick, est tombée dans le piège de ce dernier.

«Il m’a contacté par LinkedIn et il m’a offert un emploi, tout simplement. C’est comme ça que je l’ai connu», dit-elle en entrevue à Denis Lévesque.

D’abord embauchée à temps partiel pour l’entreprise de vêtements de M. Ludwick, Mme Hardy est rapidement sollicitée pour investir dans un projet pour aider les personnes qui ont un problème de dépendance (loteries, drogues, alcool) ainsi que les familles éprouvées.

«Ça m’a tout de suite accroché, dit-elle. C’est la façon qu’il a approché la compagnie, comment je pourrais être impliquée, comment je pourrais donner au suivant. J’ai tout de suite embarqué dans ça.»

Dans un rien de temps, Isabelle Hardy avait concédé 11 000 $ dans le projet.

Brigitte Noël a creusé l’histoire du «Casanova de Montréal» dans le cadre d’un balado de QUB radio.

«M. Ludwick se collerait à des femmes souvent veuves, souvent divorcées et il leur emprunterait des sommes d’argent qui sont parfois quelques centaines de dollars et parfois quelques centaines de milliers de dollars», raconte l’animatrice.

Visionnez l’intégralité de l’entrevue à Denis Lévesque dans la vidéo ci-dessus

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