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«J’ai été chanceux» - Guy Lafleur

Marc De Foy | Agence QMI

prix Guy-Lafleur

Chantal Poirier / JdeM

La santé de Guy Lafleur en a pris un coup au cours des derniers mois. Tout a commencé en septembre lors d’une excursion de pêche dans les Torngat, dans le nord de Terre-Neuve. 

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Lafleur a ressenti des douleurs à la poitrine, alors qu’il montait une pente en gravier escarpée. À son retour à Montréal, il a passé un premier cardiogramme dans le cadre d’un examen biannuel pour le renouvèlement de son permis de pilote d’hélicoptère. 

Pas de temps à perdre 

Le médecin lui a recommandé de consulter son cardiologue, car il n’aimait pas ce qu’il voyait. Lafleur n’a pas perdu de temps. Dès le lendemain, il est allé au Centre hospitalier de l’Université de Montréal. 

Tout était normal, mais le médecin avait des doutes. Il a soumis Lafleur à un test à l’effort. Les symptômes n’ont pas tardé à apparaître. 

«Après trois minutes, je pompais l’huile», m’a raconté Lafleur aujourd’hui au Centre Bell. 

Les examens ont montré aussi une tache sur son poumon droit. Deux mois après sa chirurgie au cœur, il subissait l’ablation du lobe supérieur du poumon droit. 

«J’ai été chanceux», avoue-t-il. 

Mais il est de retour sus la scène publique, là où il se sent toujours à l’aise. Il a repris ses activités d’ambassadeur du Canadien. 

Pendant que l’on jasait dans le Salon des anciens, Rodger Brulotte est entré dans la pièce avec Alexis Lafrenière. Toujours aussi farceur, Rodger avait dit au premier choix du prochaine repêchage de la Ligue nationale que Lafleur voulait se faire photographier en sa compagnie. 

«Bien non, c’est moi qui tiens à avoir une photo avec lui», lui a rétorqué Lafrenière. 

Les deux ont posé pour la postérité de chaque côté du flambeau du Canadien.

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